La durabilité commence par les bases

Chez Franson, nous nous sommes engagés en faveur du développement durable depuis sa création en 2004.
Dans chaque facette de notre processus de production, nous réfléchissons à la manière de le rendre encore plus durable, et nous réalisons les investissements nécessaires pour que nous puissions nous conformer à la législation pertinente, non seulement la suivre, mais de préférence même être à la pointe. Nous plaçons la barre plus haut que nécessaire parce que nous croyons sincèrement que la durabilité est la seule option à court et à long terme, et nous en voyons surtout les avantages.
Nous envisageons un avenir durable avec confiance. Un avenir durable pour le bétail en général. Et un avenir durable pour notre bien-aimée bleu-blanc belge.
Tout commence par l’essentiel : des aliments durables produits de manière durable.

Dernière mise à jour : octobre 2021

Objectif 1 | Réduire les émissions de méthane des bovins

Le secteur agroalimentaire, en collaboration avec le gouvernement flamand, s’est engagé à réduire de 26 % les émissions de méthane provenant du bétail d’ici 2030.
Ceci par rapport à 2016. Le secteur belge de l’alimentation animale en atteindra la moitié (13 %) d’ici 2025 avec des mesures alimentaires spécifiques.

Marc de bière et farine de colza

  • Applicable uniquement pour une composition de ration spécifique
  • Réduction du méthane :  8 %
  • A été lancé et sera ajusté en fonction des progrès réalisés
Nous le faisons déjà

Graines de lin extrudées/expansées

  • Uniquement avec une ration de base spécifique : maïs VS ensilage d’herbe
  • Détermination des caractéristiques des graines de lin extrudées / expansées (teneur en matière grasse)
  • Réduction du méthane : 9 %
  • A été lancé et sera ajusté en fonction des progrès réalisés
  • Culture extensive : les graines de lin poussent sur des sols à faible croissance, avec une utilisation minimale d’engrais et de pesticides.
  • Les graines de lin sont une source importante d’oméga 3, importante pour le bétail.
Nous le faisons déjà

3NOP (3-nitrooxypropanol)

  • Réduction du méthane :   30 %
  • Il sera lancé au cours de l’année 2022

Nous visons à réduire 35 % des émissions de méthane
grâce à la combinaison de ces 3 actions

Méthane  | Quelques faits

Le bétail est responsable d’à peine 5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Le n° 1 est l’industrie et le n° 2 est le transport.

NOCIVITE1 tonne de méthane = 25 tonne de CO2.
⇒ Le méthane est un gaz à effet de serre plus nocif que le CO2.

DURÉE DE VIE : méthane = 10 ans  | CO2 = 1000 ans
⇒ Le méthane se décompose 100 fois plus vite que le CO2.

Objectif 2 | Une production plus économe en énergie | Réduction de CO2

LA LIGNE DE MÉLANGE

Le kilowatt le plus efficace est le kilowatt que vous n’utilisez pas. Nous avons pris cela très au pied de la lettre lors du développement du processus de production unique de notre nouvelle usine. Tout transport inutile a été rigoureusement mis au rebut. Lorsque le transport s’est avéré nécessaire, nous avons opté pour des solutions économes en énergie et respectueuses des produits.
Le résultat est 75% d’économies d’énergie dans les systèmes de transport, moins d’entretien et d’usure. Et toutes les exigences dans le domaine de la traçabilité et de l’hygiène ont également été respectées, car cela aussi est la durabilité.

LA LIGNE DE CONCASSAGE

Fin 2016, la plus ancienne ligne de mélange de broyage a été rénovée en un process extrêmement efficace, elle est devenue un exemple de durabilité « à la pointe de la technologie ».
La ligne de mélange de broyage consomme < strong>jusqu’à 25 % d’énergie en moins, il nécessite peu d’usure et d’entretien, nécessite un effort physique minimal et est environ 50 % plus silencieux. Il en résulte un excellent score en termes de durabilité et d’hygiène.

LA CHAUDIÈRE À VAPEUR

En juin 2015, nous avons procédé à un renouvellement total de notre approvisionnement en vapeur. Nous sommes passés du mazout à un carburant beaucoup plus écologique, le gaz naturel. Tout a été pensé : un condenseur, des matelas isolants, des brûleurs gaz à modulation électronique etc.

LE TRANSPORT

Nous minimisons l’impact du transport de l’usine à nos clients en investissant via notre société de transport ALNATRA dans des camions écologiques et économiques, principalement des camions EURO 6. En fin de compte, pour le transfert le plus efficace de nos produits sur le site client, nous encourageons le transport à vis, qui est plus économe en énergie que la livraison par soufflerie. Les aliments sont ainsi amenés dans le silo avec le plus grand souci de qualité via une vis mécanique.

  • Agrandissement d’une flotte de véhicules électriques depuis 2019.
  • Chaque lampe cassée est systématiquement remplacée par une lampe LED intelligente.
  • Tous les moteurs d’une puissance importante que nous achetons ont le niveau d’efficacité IE4.
  • En 2020, nous avons investi dans un transformateur haute tension appartenant à la classe d’efficacité maximale (éco-design).
Nous le faisons déjà

CO2-neutre d’ici 2050

Objectif 3 | Utiliser les nutriments plus efficacement

Poulet :

conversion alimentaire 1.7
mais en partie en concurrence avec l’alimentation humaine

Cochon:

conversion alimentaire 2,8
mais en partie en concurrence avec l’alimentation humaine

Aliments pour bovins  100 % de sous-produits

Bovins :

conversion alimentaire 5 à 8 mais possibilité de produire 100 % à partir de sous-produits, donc pas en concurrence avec les humains

Production animale avec moins d’aliments

Chaque race de bétail a aujourd’hui un indice de consommation alimentaire entre 4 et 10. Nous travaillons sans relâche pour augmenter encore l’efficacité.

C’est un objectif commun d’améliorer la conversion alimentaire pour chaque race de 10 % d’ici 2030.

Cela se fait par la sélection (génétique) et des mesures pour renforcer le tube digestif (pensez aux pré et probiotiques).

Personnalisation

Comme nous fournissons tous les flux personnalisésnous ne gaspillons rien.
Nous veillons à ce qu’il n’y ait pas trop peu de rien, nous veillons à ce qu’il y ait trop de rien.

Notre concept unique :

Nous le faisons déjà

1

ETABLIR
LE BESOIN

Etablir, inventorier les animaux chez le client (sexe, âge, type de production, …) et établir les besoins spécifiques en nutriments, ceci en tenant compte des demandes de l’éleveur, de ses acheteurs et de la législation.

2

PRODUITS DE
L’EXPLOITATION

Analyse des produits présents dans l’exploitation : vérification de la qualité et de la valeur nutritive dans notre propre laboratoire. Combiné avec leur pourcentage dans la ration ceci permet de déterminer jusqu’à quel point les besoins des animaux sont satisfaits.

3

COMPLETER
LES BESOINS

FRANSON complète les besoins avec une concentré sur mesure. L’optimisation se fait sur plus de 30 paramètres.

4

CONTROLE
DU MELANGE

L’agriculteur mélange ses propres produits avec les aliments concentrés.
Atout complémentaire: FRANSON prend un échantillon du mélange final et contrôle le résultat en fonction des besoins établis. Un achat minimum à base annuelle est associé à ce package de service.

Nous nous concentrons sur la consommation locale

Transport utilisé de manière optimale et aussi local que possible

Nous nous efforçons de nous approvisionner aussi localement que possible, d’utiliser nos moyens de transport aussi efficacement que possible et de minimiser la conduite de camions à vide.

Cliquez sur une épingle pour plus d’explications.

FRANSON

Aliments bovins de haute gamme sur mesure

Sluis 3, 9810 Nazareth (Eke)

DDGS

33,4km – Alco Bio Fuel (Gent)

Maïs

34,9km – Bruhaco (Wingene)

Farine de germes de maïs

17km – Vandamme (Deinze)

Paillettes de lin

11km – D’Huyvetter (Kruisem)

Chips

51,8km – Croky (Moeskroen)

Flocons de graines de lin

27,6km – Scaldis (Kluisbergen)

Remoulage

14,5km – Molens Van Oudenaarde

Féveroles

22km – Etikhove, landbouwers uit de streek 

Céréales

22km – Etikhove, agriculteurs de la région

Pulpe de betterave

59km – Fontenoy (Antoing)

Objectif 4 | Stimuler l’économie circulaire

Les matières premières pour l’alimentation du bétail proviennent de sous-produits de production destinés à la consommation humaine : pas de concurrence avec l’homme, pas de déchets.

D’ici 2030 50 % des matières premières utilisées dans l’industrie belge de l’alimentation animale proviendront de sous-produits de l’industrie alimentaire et des biocarburants. Chaque membre de BFA reçoit un aperçu annuel de son utilisation des flux secondaires par rapport à la moyenne du secteur.

Les sous-produits sont valorisés, nous y sommes parvenus en 2020  83% .

Nous le faisons déjà

OBJECTIF 

Extraire à 100% les matières premières des sous-produits valorisés.

Objectif 5 | Utiliser des sources de protéines alternatives

BFA et le gouvernement flamand renouvellent conjointement le plan d’action sur les sources de protéines alternatives d’ici 2021.
Le secteur de l’alimentation animale vise moins d’importations de soja en provenance de pays non européens et une utilisation plus diversifiée de sources de protéines alternatives.

Le soja a une connotation négative : les plantations se font aux dépens de la forêt amazonienne, les transports avec des bateaux polluants, génétiquement manipulés, …

Nous optons résolument pour les féveroles, la meilleure alternative au soja.

Avantages :

  • les féveroles sont cultivées localement,
  • sont une aubaine pour les populations d’abeilles grâce à leur splendeur florale luxuriante,
  • besoin de très peu de pesticides,
  • ne sont pas génétiquement manipulés.
  • Les féveroles appartiennent également à la famille des légumineuses : le seul groupe de plantes qui extrait l’azote de l’air, et non du sol, de sorte qu’aucun engrais n’est nécessaire.
  • La plante n’a pas beaucoup d’exigence, elle est donc facile à entretenir.
  • Nous nous efforçons d’obtenir un approvisionnement en protéines 100 % local où les protéines proviennent d’une part des sous-produits de l’industrie de transformation locale et d’autre part des féveroles.
  • Nous nous engageons par ailleurs en tant qu’entreprise d’aliments pour animaux à promouvoir les féveroles dans les fermes.

Objectif 6 | bien-être animal

Absolument aucun médicament n’est ajouté à l’alimentation du bétail.
Un maximum d’efforts est consacré à une alimentation saine et équilibrée avec un animal sain comme objectif. De cette façon, l’administration de médicaments par le vétérinaire peut également être encore réduite.
L’ajout de vitamines et oligo-éléments est nécessaire dans le cadre d’une santé animale optimale.

Nos clients sont nos partenaires en matière de bien-être animal et ils accordent une attention particulière à la santé et au confort des animaux.
Tout le concept de logement, soins quotidiens (rasage, soin des sabots, …) et la nutrition vise le bien-être maximal du bétail.

Nos clients font tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter que les animaux ne tombent malades, afin de limiter au maximum l’utilisation de médicaments.
Une grande attention est également portée au transport des animaux en fonction de la réduction du stress.

Objectif 7 | Bien-être humain – Sécurité au travail

BFA met à jour le manuel de sécurité au travail (2021) et organise des formations pour ses membres.
BFA développera un système de surveillance d’ici 2022 pour surveiller le nombre d’accidents du travail.
Nous voulons l’utiliser pour réduire le nombre d’accidents du travail d’ici 2030 dans notre secteur de 10 % par rapport à 2022.

Nous employons un conseiller en sécurité depuis 2020.

Récentes réalisations :

Plateforme de sécurité

Les chauffeurs qui chargent du fourrage n’ont plus à grimper sur le dessus de leur camion attaché à une ligne de vie. Ils peuvent désormais effectuer les actions nécessaires au dessus du camion via un escalier confortable sur une plateforme de sécurité avec fermeture. La sécurité passe avant tout, nous voulons éviter les accidents du travail à tout moment.

Nous le faisons déjà

Cabine haute tension

Nous avons construit une nouvelle cabine haute tension afin qu’elle soit entièrement conforme à l’ARAB afin de garantir la sécurité des employés et des tiers sur les lieux de travail. Les arbustes indigènes nécessaires : Cornus alba Sibirica, un groseillier et un Amelanchier lamarckii, ont également été plantés. Bientôt, la cabane vert foncé sera joliment camouflée par la verdure. Tout en fonction de la durabilité.

Nous le faisons déjà

Notre engagement

Réduire les émissions de méthane des bovins de 35 %

Produire de manière plus économe en énergie – CO2-neutre d’ici 2050

Nous le faisons déjà

Efficacité maximale des nutriments

Nous le faisons déjà

Utilisation maximale des produits de la ferme

Matières premières pour l’alimentation animale 100% issues de l’économie circulaire

Ne plus utiliser de soja hors d’Europe

Utilisation des sources de protéines alternatives

Transports durables

Nous le faisons déjà

Bien-être animal

Nous le faisons déjà

Bien-être humain et sécurité au travail

Blanc-bleu belge  |  Durabilité

En fait, notre race belge blanc-bleu est l’une des meilleures élèves de la classe :
les émissions de méthane du bœuf brésilien et irlandais sont beaucoup plus élevées que les émissions du bœuf belge -boeuf blanc-bleu. (Voir graphique)

Bovins :

conversion alimentaire 5 à 8
mais 100% de sous-produits, donc pas de concurrence avec la consommation humaine

belge blanc-bleu :

Conversion alimentaire 5
De tous les bovins ruminants, le BBB est le le plus efficace.